J’ai pleins d’idées qui s’entrechoquent et s’emmèle mais aucune ne me conviens, aucune ne me plait. Je pense que l’écriture est une rencontre entre une idée et un moment. Le tout se noyant dans l’encre de nos stylos ou dans les bits de nos ordinateurs. J’ai voulu m’imposer un rythme d’écriture d’une brève par jour. Mais que faire lorsque rien ne vous viens ou ne vous conviens? Je ne vois qu’une solution se taire et attendre. Des fois nous ne sommes juste pas près à nous livrer. Nous avons souvent peur de nous même et des autres. Que penserons les autres de moi, de mes lignes, de l’intérêt de mon article… Cette question nous hante tous plus ou moins. Nous sommes des animaux sociaux et en tant que tels nous jugeons et sommes jugés. Je reconnais d’ailleurs fort volontiers mon français imprécis, mon orthographe exécrable et mon style complètement absent. Mais je me “livre” ici à la vue de tous. Je n’écris pas vraiment pour vous plaire, même si l’écriture est un jeu de séduction, mais surtout parce que je ressens le besoin de le faire. Je ne veux pas faire comme tout ces blogs mono-maniaques qui ne parlent que d’eux même, même si je remarque que je le fais très largement. Je veux ici parler de ce que je vois, de ce qui me touche, et de mon point de vue sur ce monde.
Être ou paraitre quel est le plus important pour vous?
Complexe de la feuille blanche
1 commentaire
// 21 avr, 2008 // Inclassable












Liyszee dit:
je dois avouer que je suis resté un petit moment avec la question en tête “qu’est-ce que je vais raconter?” et des fois je post un truc pour rien et voila ca me suffit…
21 avr, 2008, 14:16principalement, j’aime bien quand la personne n’a pas de style particulier, ça change, c’est frais et je trouve ça plus vrai… moins régulier certes mais plus interessant à lire…
si je me met à écrire un long article, je me perd dans mes idées et ma conclusion n’a plus aucun rapport avec le sujet abordé dans l’intro…
enfin change rien, j’aime bien te lire